émin redonne
émin redonne
Deux fois par an, nous voyageons dans l'un des pays d'origine de nos clients — en Turquie, en Albanie, au Kosovo, dans d'autres terres natales. Avec la communauté locale, nous cherchons un jeune couple à qui une bague de fiançailles ouvrirait une porte qu'ils ne pourraient pas franchir seuls. Nous leur offrons la pièce.
Nous savons que ce geste nous profite aussi. Nous le faisons quand même, parce qu'il est juste. Et nous ne filmons le moment que si les bénéficiaires le souhaitent explicitement — avec leur dignité, pas à leurs dépens.
Parce qu'une marque qui s'appelle émin doit être plus qu'un logo sur une boîte.
Le premier voyage aura lieu [période à préciser].